Guide clues et canyons

Clue des Mujouls

Randonnée clues et canyons - Au départ du village des Mujouls (750 m).

Présentation de la randonnée

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Dans ce canyon très aquatique présentant peu de difficultés en dehors de celles liées au débit d’eau, l’Estéron coule dans un long défilé entouré de hautes falaises propices à la nidification des rapaces. Vers la mi-parcours, sur les parois de la rive gauche, d’imposantes cascades couvertes de tuf offrent un spectacle d’une rare beauté. À la sortie du canyon, la prise d’eau d’un ancien canal taillé à même le roc avec un passage en tunnel illustre le travail des générations passées pour accéder à cette richesse, jadis indispensable pour l’irrigation des cultures. À noter que cette descente ne devra être entreprise qu’à l’étiage le plus complet, en veillant constamment aux mouvements d’eau dans chacune des vasques et qu’il n’existe aucune échappatoire une fois engagé dans les gorges.

Caractéristiques de la randonnée

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Informations générales

  • Commune : Village Les Mujouls
  • Période autorisée : 1er avril au 31 octobre - tous les jours
  • Période conseillée : Juin à septembre
  • Équipement utile : matériel personnel, matériel collectif, cordes : 1 de 30 m, + 1 de secours
  • Cartographie : “Haut Estéron” TOP25 n° 3542 ET 1:25 000e

Fiche signalétique

Difficultés

Cotation 1.4.III

Caractère
vertical :

 

Caractère
aquatique :

 

Engagement
et Envergure :

 

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1 Très facile 

Absence d’obstacle vertical obligatoire. Absence de rappel et de main courante, corde et baudrier inutiles pour la progression normale en sécurité.

Absence de passage d’escalade/désescalade 

 

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4 Assez difficile 

Immersion prolongée entraînant une perte calorifique assez importante.
Courant moyen.
Siphon large de moins d’1m de longueur et/ou de profondeur
Saut d’exécution simple de 5 à 8 mètres.
Saut avec difficulté d'appel, de trajectoire ou de réception inférieure à 5 mètres.
Grand toboggan ou à forte pente.

 

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III 

Possibilité de se mettre hors crue en 1/2 heure de progression maxi.
Echappatoire(s) en 1 heure de progression maxi.
Temps de parcours du canyon (approche, descente, retour) entre 4 et 8 heures.

 

Carte de la randonnée

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Consulter la légende de la carte

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Itinéraire

Navette de véhicules : néant

Accès pédestre : 1 heure 30

Des Mujouls (b.66), descendre jusqu’à l’Estéron par le GR 4 (b. 67, 63) et le franchir pour rejoindre la balise 62. Quitter le GR 4 et prendre à droite un sentier qui remonte le vallon de la Villette pour atteindre un large replat (769 m). Une courte descente mène à la balise 61 à partir de laquelle on rejoint l’Estéron immédiatement en amont de la clue.

Descente du canyon : 2 heures

S’engager dans le premier bief et suivre le fil de l’Estéron où se succèdent marche, nage et petits ressauts. La progression continue par une alternance de désescalade et de nage. Un certain nombre d’obstacles dangereux en raison du débit (tourbillons...) s’évitent en rive droite ou en rive gauche par des traversées et des petits rappels. La descente se termine juste après la prise d’eau d’un ancien canal (610 m).

Retour pédestre : 0 heure 45

De la sortie de la clue, suivre en rive gauche le tracé du canal et rejoindre une piste longeant l’Estéron. L’emprunter jusqu’à la balise 69 et prendre à gauche un bon sentier qui monte vers les maisons des Peironas (b.67). Par une dernière montée, atteindre le village des Mujouls (750 m).

Accès routier

72 km depuis la côte. De Nice, suivre la Route Métropolitaine RM 6202 le long du Var jusqu’au pont Charles Albert. Tourner à gauche et gagner Roquestéron par la Route Départementale RD 17. Continuer jusqu’à Sigale, longer la clue du Riolan et atteindre le pont des Miolans ; prendre à gauche la RD 2211a pour rejoindre Collongues. Peu après, bifurquer à gauche pour gagner rapidement le village des Mujouls (RD 85). Laisser son véhicule sur le parking d’entrée du village.

Consignes de sécurité

Avant de partir en randonnée, prenez connaissance des consignes de sécurité.

Avertissements

Attention !

Le canyonisme, sport d’aventure par excellence, offre des plaisirs non dénués de risques. Sous une apparente simplicité, se cache en effet une activité qui exige une parfaite technicité et il ne faut pas sous-estimer les dangers de parcours qui, au-delà de l’aspect ludique, peuvent se révéler des pièges redoutables, le moindre incident prenant rapidement des proportions inimaginables quelques instants auparavant.

Les risques y sont multiples : crues subites ou débit trop important pouvant entraîner la noyade, glissade ou saut mal préparé se transformant en chute dangereuse, erreur technique dans les manœuvres de corde ou obstacle inopiné charrié par une crue, chute de pierres depuis les rives verticales, stress et hypothermie pouvant conduire à l’épuisement...

Les règles d'or

  • Les conditions météo : Abc du randonneur et du montagnard en général, mais plus encore peut-être du canyoniste, la consultation préalable du dernier bulletin météo-montagne local s’impose de façon préemptoire avant de se lancer dans des parcours engagés de plusieurs heures.
    Répondeur départemental 08.99.71.02.06.
  • Le débit d’eau : Comme en hiver pour la neige, la vigilance s’impose, car la difficulté de la progression et sa dangerosité dépendent essentiellement du volume d’eau véhiculé par les vallons, torrents et rivières, très variable en fonction des périodes.
  • Le matériel : L’équipement individuel et collectif est essentiel à la sécurité de chacun et doit être adapté non seulement à l’activité aquatique, mais aussi à chaque itinéraire en particulier, car la moindre négligence en ce domaine peut entraîner de sévères déconvenues. Cet équipement est détaillé pour chaque itinéraire présenté.
  • La maîtrise technique : C’est le gage de la sécurité, car seuls la connaissance du milieu, le discernement et l’analyse des obstacles à franchir permettent d’éviter incidents et accidents malheureusement trop fréquents en matière de pratique de canyonisme.
  • L’encadrement : Qu’il soit bénévole ou professionnel, le responsable du groupe doit choisir un itinéraire adapté au niveau technique des participants et aux conditions du moment. Le nombre de canyonistes doit notamment être cohérent par rapport à la durée de la descente, à l’heure de départ et aux caractéristiques du canyon.
  • Réglementation : L’arrêté préfectoral du 27.10.16 qui régit la pratique du canyonisme dans les Alpes-Maritimes dresse l’inventaire des sites autorisés ou interdits, des périodes d’ouverture et de fermeture ainsi que les recommandations techniques afférentes et les mesures préventives à respecter. Il est affiché au départ de chacun des 37 itinéraires décrits dans ce guide.
  • Communiqué de presse
    En raison des conditions météo exceptionnelles sur l’ensemble du département (enneigement important et cumul des précipitations), il est prévisible que le niveau d’eau dans les canyons et les rivières des Alpes-Maritimes soit plus important, accentuant le risque de noyade.

La Préfecture des Alpes-Maritimes peut être amenée à publier un communiqué de presse qui vise à recommander aux professionnels ainsi qu’aux pratiquants d’accorder une vigilance toute particulière aux divers points de sécurité : conditions météo, évaluation du débit, température de l’eau, encombrement des canyons, niveau et débit de la rivière à traverser en sortie de canyon.

Équipement et matériel

Équipement personnel

  • combinaison bien ajustée au corps pour mieux protéger du froid (généralement veste à manches longues et pantalon, ou combinaison intégrale), prenez soin de bien rincer votre combinaison pour éviter toute contamination par des champignons ou des bactéries,
  • chaussures polyvalentes (bon maintien de la cheville et bonne adhérence),
  • chaussons néoprènes et gants (indispensables en eau froide),
  • casque réglé et adapté (normes à respecter),
  • harnais équipé d'une longe double (assure sécurité et confort pendant les attentes aux relais et les rappels),
  • descendeur et mousqueton de sécurité (le descendeur en huit est généralement utilisé),
  • sifflet et couteau rapidement accessibles,
  • sac à dos pour le transport de l’équipement et du matériel (permettant une rapide évacuation de l’eau),
  • bidon étanche (protège les vivres de course, la pharmacie, le portable, etc.).

Matériel collectif

  • cordes de longueur au moins égale à deux fois la hauteur de la plus grande cascade,
  • matériel de remontée sur corde,
  • matériel de rééquipement (remplacement d’un relais arraché par une crue ou équipement d’une échappatoire),
  • corde supplémentaire de secours.

Le casque

Le risque de chute de pierres est réel :

  • en raison du déplacement éventuel de la faune sauvage ou domestique souvent présente sur les rives,
  • en raison du frottement des cordes sur la roche lors des rappels,
  • en raison du courant pouvant entraîner des galets,
  • en raison du déplacement d’autres personnes au sommet des cascades.

La roche est généralement glissante et, en cas de chute, la protection apportée par le casque n’est pas négligeable.

Le bidon étanche

Celui-ci préserve votre matériel de l’eau tout en assurant la flottaison du sac.

À l’intérieur de ce bidon, on trouvera notamment :

  • vivres énergétiques et boisson,
  • vêtements secs,
  • trousse de secours adaptée,
  • couverture de survie conséquente,
  • bougies et briquet pour réaliser un point chaud,
  • papier, crayon, carte et topo du site,
  • lampe frontale,
  • masque de plongée,
  • descendeur de secours,
  • portable.

Les cordes

Dans le descriptif de chaque canyon la longueur des cordes est le plus souvent mentionnée sous la forme : “2 x 30 m”.

Cette indication correspond à la technique dite du “raboutage”.

Pour franchir les plus hautes cascades du canyon, il est nécessaire de relier les deux brins de corde entre eux afin d’obtenir ainsi la longueur indispensable (réaliser un nœud en huit).

Les avantages de cette technique sont :

  • un gain de temps par l’usage d’une corde plus courte dans les petites cascades,
  • la possibilité d’équiper simultanément deux petites cascades qui se suivent,
  • un moindre mal en cas de perte d’une des deux cordes,
  • la répartition du poids lors du transport, - un renouvellement moins onéreux en cas de dégradation sur un brin.

Attention !
Contrôler régulièrement l’état des cordes qui vieillissent et peuvent être abîmées par l’abrasion contre le rocher et le piétinement. Tenir à jour le registre des Équipements de Protection Individuels (E.P.I.).

Dangers et sécurité

Attention au débit !

Le débit du cours d’eau est un facteur important de la difficulté d’un parcours. En règle générale, la descente en rappel des cascades ne peut s’effectuer que par un débit d’eau très faible. L’allure débonnaire des départs de canyon n’a rien de comparable aux effets de l’eau accélérée dans les étroitures et les goulottes.

L’eau constitue la principale difficulté et le principal danger des canyons.

En dehors des cascades, les vasques doivent impérativement être calmes et tout mouvement d'eau visible incitera à la prudence : tourbillons, placages ou aspirations sous cascade sont en effet des dangers redoutables. Les parties étroites ne doivent pas présenter de courant trop rapide, car le risque d’être entraîné par celui-ci est réel. Prudence, sur certains cours d’eau, le fonctionnement des aménagements hydro-électriques peut engendrer des variations importantes de débit.

Attention aux crues !

La descente de canyon est exposée à un risque majeur : les crues.

Certains canyons alimentés par un bassin versant dépourvu de couverture végétale ou de nature géologique ne facilitant pas la pénétration de l’eau dans le sol (pélites rouges par exemple) sont rendus dangereux par les orages se produisant en amont. Des crues violentes et subites balayant tout sur leur passage s'y produisent.

Pour ces raisons, il convient de respecter certaines règles de sécurité : Partir suffisamment tôt afin d’éviter les orages d’après-midi. Si l’on est engagé dans un canyon alors qu’un orage éclate :

  • ne pas continuer la descente, mais chercher à s’échapper sur les rives ;
  • en cas d'impossibilité, grimper à l’abri dans une zone hors-crue en attendant la montée des eaux pour décider de la conduite à tenir ;
  • en cas de crue violente, attendre la baisse du niveau des eaux, sachant qu'une nuit dehors est moins dangereuse que la poursuite de la descente.

Prudence lors des sauts !

Présents dans la majorité des descentes, les sauts constituent un risque objectif en même temps qu’un plaisir intense.

Il est impératif de toujours sonder une vasque avant de sauter :

  • il est difficile d’appréhender la profondeur des vasques depuis le haut, surtout en eau trouble ;
  • des blocs rocheux et des troncs ou branches d'arbre peuvent se cacher dans les remous ;
  • les alluvions transportées lors des crues font varier la profondeur des vasques.

Les sauts de grande hauteur nécessitent une parfaite maîtrise technique :

  • toute erreur peut entraîner des conséquences graves (luxation, fracture, traumatisme facial ou thoracique) ;
  • ne jamais se laisser entraîner par les autres à sauter contre son gré.

Météo

Avant toute descente de clue, il est indispensable de s’informer sur les conditions météorologiques en appelant le répondeur départemental. Il est conseillé de prendre plusieurs fois les renseignements dans les jours qui précèdent la sortie afin de suivre l’évolution des prévisions.

Ne pas s’engager dans un canyon si la météo est défavorable ou trop incertaine.
Répondeur météo départemental : 08.99.71.02.06

Avertissement

Les guides RandOxygène vous proposent une grande variété d’itinéraires à parcourir dans le cadre des différentes activités de pleine nature. Ces activités se déroulent dans un milieu naturel parfois difficile et soumis aux aléas climatiques.

Chaque usager évolue en fonction de ses capacités dans ce milieu sous sa propre responsabilité en connaissance des dangers encourus liés au milieu ou à l’activité et doit prendre les précautions nécessaires pour une pratique en toute sécurité. Les renseignements fournis dans ce guide sont donnés à titre d’information ; ils ne dispensent pas de faire preuve de vigilance et de bon sens et d’adapter votre comportement aux circonstances effectivement rencontrées sur le terrain.

Une vigilance particulière devra être portée lors des franchissements des passages à gué. De même, les itinéraires peuvent emprunter ponctuellement des portions de route ou les traverser. Soyez prudent et respectez les règles de sécurité s’agissant notamment de la visibilité des véhicules circulant sur ces portions de voies.

Attention !

Compte tenu de la validité prévisionnelle de ce guide (3 ans), des modifications d’itinéraires peuvent intervenir en fonction d’évènements nouveaux, qu’ils soient fortuits (dégradations naturelles ou malveillance) ou planifiés (révision des cartes Top 25). Dans tous les cas, les informations de terrain diffusées sur le site internet dédié priment sur les renseignements fournis dans ce guide. Se reporter en priorité au site www.randoxygene.org régulièrement actualisé, pour vérifier l’ouverture des itinéraires qui y figurent.

Recommandations de pratique

Avant le départ

  • contrôler : la nature et les caractéristiques du parcours, le matériel nécessaire, l’importance du débit d’eau, la stabilité du temps et le moyen de déclencher les secours.
  • choisir l’itinéraire en fonction du nombre, du niveau technique et de la condition physique des participants,
  • vérifier l’aptitude des participants à la nage et à l’immersion,
  • prévenir une tierce personne de l’itinéraire choisi et de l’heure de retour,
  • ne jamais partir seul et privilégier plutôt un groupe de 3 ou 4 personnes.

Pendant la descente

  • partir suffisamment tôt et ne jamais progresser seul, ni en surnombre,
  • contrôler systématiquement les amarrages et régulièrement l’état des cordes,
  • au sommet des obstacles utiliser les techniques de descente adaptées (main courante, rappel débrayable…),
  • sonder systématiquement les vasques avant de sauter,
  • rester très vigilant dans la progression (marche, glissade, désescalade),
  • chercher à s’échapper sur les rives en cas de dégradation des conditions météo,
  • utiliser des signaux clairs et convenus entre les membres du groupe,
  • se nourrir et s’hydrater régulièrement,
  • être conciliant avec ceux qui vous précèdent ou qui vous doublent.

Limitation du nombre des pratiquants

Tout groupe de pratiquants ne peut excéder 8 personnes, à l’exception de la clue du Raton où l’effectif maximum est réduit à 6 personnes, encadrement non compris (texte réglementaire).

Cette limitation est destinée à éviter l’organisation de “collectives” incompatibles avec la dangerosité du milieu et le respect des horaires.

Encadrement

  • les sorties organisées au sein des clubs ou des associations, sorties gratuites et encadrées bénévolement ;
  • les sorties organisées par des professionnels de l’activité, payantes et encadrées par une personne, possédant obligatoirement un brevet d’État.

Les clubs et associations

Les Fédérations de Spéléologie (F.F.S.) et de la Montagne et de l’Escalade (F.F.M.E.) se sont beaucoup investies dans la formation de cadres bénévoles spécialisés dans la descente de canyons. Ces fédérations forment chaque année de nombreux moniteurs habilités à encadrer cette activité bénévolement, dans le cadre des sorties associatives. Ces formations très complètes permettent en 15 jours à des pratiquants avertis d’acquérir une parfaite maîtrise des techniques de progression et de secours, de réelles compétences en encadrement et une connaissance approfondie de l’environnement naturel.

Les professionnels

Travailleurs indépendants ou regroupés au sein de divers organismes, ils doivent posséder un brevet d’État ou un diplôme d'État délivré par le Ministère des Sports, de la Jeunesse, de l’Éducation populaire et de la Vie associative. Il existe, depuis 2011, un diplôme d’État spécifique à la pratique du canyonisme et reconnu pour l’encadrement de cette activité.

Diplômes professionnels et bénévoles

La liste complète des diplômes et qualifications nécessaires à l’encadrement de la pratique du canyonisme figure dans l’arrêté préfectoral.

En cas d'accident

Consignes en cas d'accident

  • dégager la victime et la mettre à l’abri (ne pas la laisser dans l'eau, l'installer si possible dans un endroit dégagé hors-crue),
  • assurer les premiers soins d’urgence en tenant la victime au chaud,
  • éviter de laisser la victime seule,
  • utiliser le canyoniste le plus expérimenté ou un autre groupe pour alerter les secours,
  • donner l’alerte en précisant : l’état de la victime, le lieu précis et l'heure de l’accident,
  • se tenir à disposition des sauveteurs pour d’éventuelles précisions,
  • signaler l’emplacement de la victime de façon visible dans l’attente des secours spécialisés.

Comment donner l'alerte ?

Rappelons que la couverture GSM des moyennes et hautes vallées reste très inégale et qu’en conséquence le recours au téléphone portable ne peut être systématique. Toutefois, le recours au numéro d’urgence européen est possible 24 heures sur 24.

Pour alerter les secours, composer le 112

En cas de secours aérien

  • A l’arrivée de l’hélicoptère utiliser les signes conventionnels ci-dessous,
  • protéger vos yeux et la victime des projections provoquées par l’hélicoptère,
  • ne jamais approcher d’un hélicoptère avant d’y être invité par l’équipage,
  • surveiller la descente du sauveteur qui peut malencontreusement provoquer des chutes de pierre.

Demande de secours - YES

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Pas de secours - NO

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