Guide Raquette à neige

Cime du Cheiron

Randonnée Raquette à neige - Au départ de Gréolières-les-Neiges, parking du Collet

Caractéristiques de la randonnée

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Niveau de difficulté

Randonnée sportive

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Carte de la randonnée

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Consulter la légende de la carte

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Présentation de la randonnée

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Avec ses 1 778 mètres, le Cheiron constitue le point culminant des Préalpes de Grasse.

Montagne calcaire aux crêtes déchiquetées, séparant le bassin de l’Estéron et du Loup, elle affiche une imposante face Sud, aride, bien visible depuis la Côte, qui s’élève en toile de fond dans l’échancrure des Gorges du Loup.

Sa face Nord, au relief plus débonnaire, abrite les pistes de ski de la station de Gréolières-les-Neiges, la plus maritime des Alpes, séparée de moins de vingt kilomètres à vol d’oiseau des eaux de la Méditerranée.

Après la traversée de la première forêt, rester sur la trace existante du parcours de randonnée raquettes (GR), qui passe entre la piste de descente à gauche et la piste de fond à droite.

Respecter rigoureusement le balisage au cours de cette traversée ainsi qu’à l’approche du sommet en restant au-dessus de la piste. Surveiller la météo pour éviter de s’égarer faute de visibilité.

Itinéraire

Depuis l’extrémité Est du parking (côté station), remonter droit dans la pente à travers les arbres pendant une centaine de mètres avant de partir à main gauche pour passer un talweg et sortir sur une croupe déboisée.

La suivre en direction du Sud (ligne électrique) pour passer entre les 2 pistes de ski. Respecter le balisage et longer la piste de fond que l’on garde à main droite, pour passer un petit vallon.

Peu après, des blocs rocheux émergent de la neige et marquent le début de la seconde montée, plus raide mais courte.

On rejoint une petite crête que l’on suit toujours en direction du Sud pour atteindre un petit collet bien visible. De là, continuer à niveau pour contourner vers l’Ouest un petit sommet qui domine la piste de ski.

On parvient sur un large plateau vallonné, bordant les falaises de la face Sud. Lorsque le sommet de la cime du Cheiron est visible (antenne), choisir une croupe pour s’élever en veillant toujours à ne pas s’éloigner de la petite crête qui borde la piste à main gauche.

Retour par le même itinéraire.

Note : très long parcours d’envergure pour randonneurs émérites mais exceptionnel pour l’ampleur du panorama.

Accès routier

De Nice (aéroport), suivre l’A8 vers l’Ouest jusqu’à Cagnes-sur-Mer et gagner La Colle-sur-Loup par la pénétrante.

Remonter les gorges du Loup (RD 6, RD 3, RD 2) et après le village de Gréolières, poursuivre sur la RD2 jusqu’au Plan du Peyron d’où la RD 802 permet d’atteindre le parking du Collet juste avant la station de Gréolières-les-Neiges

Consignes de sécurité

Avant de partir en randonnée, prenez connaissance des consignes de sécurité.

Affichez les consignes de sécurité

Les précautions indispensables

Avant le départ

  • consulter la météo (bulletin quotidien pour la montagne) ;
  • se renseigner auprès des offices de tourisme, des professionnels de la montagne et des personnes avisées ayant une bonne connaissance de la montagne en hiver ;
  • consulter les informations et les recommandations dans les guides techniques ;
  • adapter le choix du parcours en fonction des conditions climatiques et nivologiques ;
  • ne jamais partir seul sans signaler son parcours et l’heure approximative du retour ;
  • prévoir un matériel d’orientation et de sécurité complet ;
  • s’assurer que les membres du groupe connais - sent le fonctionnement de ce matériel ;
  • ne jamais partir trop tard car, en hiver, le soleil baisse rapidement et, au printemps, la neige se réchauffe dès la mi-journée ;
  • s’assurer de la condition physique, du niveau technique des participants et de l’homogé néité du groupe ;
  • emporter des vêtements permettant d’affron - ter les conditions hivernales ;
  • acquérir ou louer un matériel fiable de bonne qualité pour éviter des arrêts intempestifs et déboires malencontreux ;
  • ne pas oublier de se munir de la carte TOP 25 correspondant au parcours choisi.

Pendant le parcours

  • partir suffisamment tôt et ne jamais progresser seul, ni en surnombre ;
  • rester très vigilant dans la progression : rechercher un rythme régulier en adaptant les pauses et les ravitaillements ;
  • s’adapter au terrain et à l’état du manteau neigeux qui ne correspondent pas toujours aux informations et aux prévisions : le balisage des sentiers d’été n’est pas forcément adapté à la raquette et peut être dangereux ;
  • rester en permanence à l’écoute de la montagne ;
  • se méfier des pentes exposées aux coulées, qu’il s’agisse de les traverser ou de passer en contrebas ; – modifier si besoin l’itinéraire prévu à l’origine ;
  • surveiller l’évolution du temps et celle de la neige ;
  • tenir compte de la fatigue éventuelle de certains membres du groupe ;
  • savoir renoncer et faire demi-tour, en cas d’incident ou de doute ;
  • ne pas suivre aveuglément les traces existantes qui peuvent mener à une impasse ;
  • respecter le tracé damé des pistes de ski alpin et de ski de fond longées ou traversées ;
  • éviter les dévers et les contre-pentes, à la fois déplaisants et dangereux ;
  • observer un espace suffisant entre les randonneurs dans le cas d’une traversée exposée ou d’un passage avalancheux incontournable.

Météorologie

Bulletin départemental : 08.99.71.02.06

Matériel spécifique

Équipement adapté et fiable

Cet équipement doit être fiable et régulièrement vérifié, car de lui dépendent l’efficacité de la progression et la rapidité d’une éventuelle intervention.

Choix des raquettes

La technicité du matériel a beaucoup progressé avec la montée en puissance de cette forme de randonnée, récemment encore très marginale. Bien sûr la raquette a gardé sa forme originelle, mais le matériel composite et les cadres tubulaires en aluminium d’excellente qualité et d’un poids réduit ont remplacé le bois afin de faciliter la progression.
De même les fixations, jadis complexes et peu fiables, prennent des allures modernistes et le kit “chaussure-fixation-raquette” apparaît comme la solution idéale de demain.
On choisira des raquettes adaptées à ses objectifs, la logique invitant le débutant à acquérir un matériel simple, mais de bonne qualité pour éviter l’écueil des raquettes à grand tamis, aptes à décourager les plus enthousiastes.
Quant au raquetteur initié, il aura l’embarras du choix avec des modèles haut de gamme de plus en plus perfectionnés.

Équipement individuel

  • chaussures montantes isolantes ;
  • bâtons spécifiques à la randonnée ;
  • sac à dos de capacité moyenne ;
  • vêtements adaptés à l’hiver y compris gants, bonnet et lunettes de secours ;
  • boissons chaudes et vivres énergétiques.

Matériel de sécurité

  • ARVA (Appareil de Recherche des Victimes des Avalanches), appareil indispensable pour détecter un randonneur enseveli, dans les meilleurs délais (contrôler les piles avant le départ) ;
  • sonde télescopique en fibre de verre pour repérer précisément une victime jusqu’à 2 m de profondeur ;
    pelle à neige ultra-légère : elle servira soit à creuser un abri de fortune, soit à déneiger l’entrée d’un refuge, soit à dégager une victime d’avalanche ;
  • “kit boussole - altimètre - carte au 1:25.000e”, outils classiques indispensables à l’orientation (avec le GPS) ;
    téléphone portable, de préférence chargé ! Son efficacité doit être toutefois relativisée en montagne (réseau GSM souvent précaire) ;
  • crampons et piolet selon la difficulté de l’objectif et la saison (surtout utiles au printemps);
  • corde légère (15 à 30 m en 7 ou 8 mn) très utile en cas de passage délicat ;
  • pharmacie : indispensable comme dans toute activité sportive d’extérieur. Prévoir également une bonne protection de l’épiderme contre la réverbération et le froid ;
  • couverture de survie, réchaud, briquet.