Guide équitation

Via Alpina (suite)

Randonnée équestre - Au départ de Saint-Sauveur-sur-Tinée (500 m)

Caractéristiques de la randonnée

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  • Type : Equestre
  • Circuit : Saint-Sauveur-sur-Tinée / Sospel
  • 4e jour : Saint-Sauveur-sur-Tinée / Saint-Martin-Vésubie- 19 kilomètres
    • Dénivelée + : 1 430 m
    • Dénivelée – : 970 m
    • Période recommandée : mai à octobre
  • 5e jour : Saint-Martin-Vésubie / Belvédère - 27 kilomètres
    • Dénivelée + : 1 450 m
    • Dénivelée – : 2 120 m
    • Période recommandée : mai à octobre
  • 6e jour : Belvédère / Col de Turini - 16 kilomètres
    • Dénivelée + : 1 770 m
    • Dénivelée – : 960 m
    • Période recommandée : mai à octobre
  • 7e jour : Col de Turini / Sospel - 21,5 kilomètres
    • Dénivelée + : 880 m
    • Dénivelée – : 2 135 m
    • Période recommandée : mai à octobre
  • Réglementation : PNM et Natura 2000
  • Cartographie : TOP 25 - 1:25 000e - N° 3641 ET, 3741 OT, 3741 ET

Niveau de difficulté

Iv fers

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Carte de la randonnée

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Consulter la légende de la carte

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Itinéraire

4e jour : Saint-Sauveur-sur-Tinée / Saint-Martin-Vésubie

Cette étape suit d’abord le GR5 à travers les différents hameaux et villages du Valdeblore : Rimplas, la Bolline, la Roche et Saint-Dalmas.

Poursuivre par le GR 52 A vers la station de la Colmiane (1 500 m), porte d’entrée sur le Mercantour, avant d’amorcer la descente sur Saint-Martin-Vésubie qui décontractera les montures de la longue montée matinale.

Une visite de la capitale de la “Suisse niçoise” s’impose pour profiter de la qualité patrimoniale du village et de son ambiance conviviale.

Nombreuses balises sur ce tronçon de la Via Alpina : 169, 168, 165, 164, 163, 153, 154, 155, 150, 149, 148, 139, 133, 134, 135, 79, 78, 91, 92, 327, 71 et 72.

5e jour : Saint-Martin-Vésubie / Belvédère

À noter qu’il est actuellement impossible de rejoindre Belvédère à cheval par la rive gauche de la Vésubie.

Grâce à une navette en van, les cavaliers reprendront donc le parcours de la Via Alpina à Belvédère pour rejoindre Sospel.

Il existe toutefois une solution équestre en faisant étape le premier jour à la Colmiane, pour emprunter le tracé du GR5 jusqu’aux Granges de la Brasque, et descendre ensuite par la piste de l’Albéras sur Roquebillière avant de remonter sur Belvédère.

6e jour : Belvédère / Col de Turini

De Belvédère, descendre la Route Métropolitaine RM 71 jusqu’au gîte d’étape (b.90), pour prendre le GR 52A qui mène au camp de Véséou.

Emprunter une petite route goudronnée jusqu’au premier croisement où l’on retrouve le tracé du GR qu’on suit jusqu’à La Bollène-Vésubie.

Les campagnes traditionnelles de la moyenne Vésubie cèdent la place, au-dessus du village de la Bollène, aux vastes forêts de production de Turini, premier massif forestier des Alpes-Maritimes : pins sylvestres, épicéas, mais aussi sapins et hêtres se disputent l’espace jusqu’au col de Turini, site touristique qui coïncide avec la limite de l’étage montagnard.

Hôtels et restaurants tranchent subitement avec l’ambiance secrète des hautes futaies parcourues au fil des heures durant la longue montée depuis la Bollène- Vésubie (b.246, 247, 248, 249, 202, 185, 186, 187, 188, 189, 190, 191, 196, 195).

7e jour : Col de Turini / Sospel

Sur cette dernière étape de l’itinéraire, on continue de cheminer par le GR 52 A en direction du Sud avec une ultime découverte du parc national du Mercantour, sur la rive gauche de la rivière Bévéra.

On goûtera bien sûr les dernières apparitions des hautes cimes de la Vésubie avant la plongée vers le charmant village de Moulinet, annonciatrice de l’arrivée imminente dans le bassin sospellois, le joli bourg médiéval de Sospel et ses senteurs méditerranéennes marquant le terme de ce périple de 7 jours (b.184, 183, 182, 181, 34, 11, 1, 2, 3, 13, 14, 15, 17, 18, 19, 55, 79, 78).

Accès routier

56 km de Nice.

Gagner Saint-Sauveur-sur-Tinée depuis la Côte en remontant la vallée du Var par la Route Métropolitaine RM 6202, puis celle de la Tinée jusqu’au village (RM 2205).

Prévoir une navette de véhicules pour récupérer les vans depuis Sospel.

Consignes de sécurité

Avant de partir en randonnée, prenez connaissance des consignes de sécurité.

Affichez les consignes de sécurité

Il est vivement recommandé de ne jamais partir à l’aventure sans encadrement qualifié, qu’il s’agisse de moniteurs fédéraux bénévoles ou de guides professionnels diplômés.

L'orientation :

Savoir s’orienter, se repérer, constitue sur le terrain l’exigence première. Lire une carte au 1: 25 000e, se diriger à la boussole, utiliser un altimètre ou un GPS doivent paraître des gestes naturels et évidents.

La complexité du relief avec ses profondes vallées et ses versants escarpés y rendent l’orientation parfois malaisée, inconvénient que s’attache à pallier la signalétique départementale numérotée.

Mais le système de balisage a des limites (densité) et des imperfections (dégradations) qu’il faut pouvoir dépasser grâce à sa propre autonomie d’interprétation.

Les intempéries :

Parfois violents et imprévisibles, les orages méditerranéens s’abattent sans sommation sur nos massifs. Leur caractère subit et dévastateur doit être prévenu par un respect de l’horaire (partir le matin) et une consultation préalable de la météo.

Surveiller l’évolution météorologique, agir en fonction de la dégradation du temps, telle doit être la préoccupation permanente du cavalier.

L'enneigement :

En montagne, l’enneigement persistant en juin, et même en juillet selon les années au-dessus de 2 500 m, se matérialise surtout sous forme de névés comblant les hauts vallons orientés Nord ou Ouest.

Une prudence particulière devra être observée durant la traversée des névés, car la neige durcie ne pardonne aucun faux-pas du cheval ; aussi une pelle/pioche est-elle un instrument souvent utile en début d’été.

La cartographie :

Illustration fidèle des itinéraires balisés et de la signalétique numérotée, la série TOP 25 (échelle 1: 25 000e) coéditée par l’Institut Géographique National et le Département constitue l’outil le plus performant pour évoluer dans le milieu montagnard.

La précision de ces cartes (1 cm = 250 m sur le terrain), leur degré de renseignement sophistiqué et leur personnalisation rendent leur usage quasiment incontournable. Quatorze cartes TOP 25 concernent le département des Alpes-Maritimes.

Le pastoralisme :

  • Respectez les pâturages qui traditionnellement ne sont pas clôturés dans les Alpes.
  • Ne dérangez pas les troupeaux, arrêtez-vous pour les croiser ou contournez-les sans les effrayer.
  • Attention ! depuis le retour du loup dans le Mercantour, un certain nombre de troupeaux d’ovins sont gardés par des chiens bergers des Pyrénées (gros chiens blancs) surnommés “patous”. Ces chiens attaquent tout animal ou individu qui s’approche du troupeau. Si le berger n’est pas présent sur les lieux, la plus grande prudence s’impose. Gardez au maximum vos distances.

La chasse :

Activité ancestrale très prisée, la chasse concerne essentiellement la saison automnale et on veillera à observer, de septembre à janvier, les règles du plus élémentaire bon sens : revêtir des tenues voyantes, ne pas s’écarter des sentiers balisés que les chasseurs connaissent, se manifester de façon sonore au moindre doute…

Des panneaux provisoires apposés lors des battues préviennent les cavaliers d’un danger particulier sur les itinéraires balisés.

La météo (réponseur 08.99.71.02.06) :

Avant toute sortie en montagne, il est conseillé de s’informer sur les prévisions météorologiques en appelant le répondeur départemental de Météo France. Cela permettra d’éviter certaines déconvenues et d’adapter ses déplacements et ses horaires en fonction de la situation climatique.